Quand les discours masculinistes alimentent les violences sexuelles
Ces constats s’inscrivent dans un contexte où des discours masculinistes circulent et se normalisent, jusqu’à façonner des croyances, alimenter des perceptions erronées du consentement et banaliser certaines formes de violences.
Les jeunes évoluent dans un environnement numérique où se diffusent massivement des contenus misogynes et antiféministes. Pression à performer une masculinité dominante, propos homophobes, slut-shaming, minimisation des violences à caractère sexuel (VACS) : ces dynamiques participent à un continuum qui fragilise la culture de respect, de consentement et d’égalité en enseignement supérieur — et dans la société plus largement.
C’est pourquoi la campagne On s’écoute a choisi d’aborder frontalement cette réalité à travers un nouveau volet consacré aux discours masculinistes qui alimentent les violences sexuelles au sein des communautés universitaires et collégiales.
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